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BlueMUSE est une proposition d’instrument de troisième génération soumise pour le Very Large Telescope de l’ESO. C’est un spectrographe intégral de champ dans le visible, basé sur le concept du Multi Unit Spectroscopic Explorer (MUSE) mais couvrant un champ de vue deux fois plus large (2 arcmin2), des longueurs d’onde bleues (350-600 nm), et une résolution spectrale deux fois plus forte que MUSE. Les cas scientifiques couverts par cet instrument vont des étoiles massives de notre galaxie au gaz diffus entourant les galaxies les plus lointaines. Le consortium européen sous la direction du CRAL regroupe des instituts en France, Allemagne, Royaume-Uni, Suède et Suisse.



Le projet MUSICOS est financé par une ERC Advanced Grant et coordonné par Roland Bacon (CRAL). Il est dédié à la visualisation des grandes profondeurs de l’univers, l’observation des gaz intergalactiques et circumgalactiques avec MUSE/VLT-ESO, un instrument imaginé et construit par un consortium européen piloté par le CRAL avec comme PI Roland Bacon.



Le projet CALENDS (Clusters And LENsing Distant Sources) est financé par une ERC-Starting-Grant, et coordonné par Johan Richard (CRAL). Ce projet est dédié à l’analyse de données observationnelles dans des champs d’amas lentilles. L’équipe CALENDS analyse d’importants jeux de données multi-longueurs d’onde, obtenus ou programmés sur des amas lentilles et des galaxies lentillées distantes avec plusieurs observatoires (HST, Spitzer, Herschel, MUSE/ESO-VLT, KMOS/ESO-VLT, ALMA.). L’objectif est d’étudier les propriétés physiques de ces galaxies (propriétés résolues ou non-resolues) par rapport à des échantillons plus massifs observés en champs vides.



Le projet SPHINX est coordonné par Joakim Rosdahl (CRAL). La suite de simulations hydrodynamiques radiatives cosmologiques SPHINX est conçue pour étudier à la fois la réionisation à grande échelle et la fraction d’échappement de radiation ionisante de milliers de galaxies résolues pendant le premier milliard d’années de l’Univers. Les volumes étudiés résolvent les halos jusqu’à leur limite de refroidissement atomique et modélisent le milieu interstellaire à mieux que 10 parsec de résolution. Le projet porte sur plusieurs objectifs scientifiques liés à une meilleure compréhension de la réionisation et servant de prédictions et interprétations pour les observations futures.



Le projet GMO-CLONES est coordonné par Jenny Sorce (CRAL). Les futurs grands relevés cosmologiques, comme ceux d’Euclid, ont pour vocation d’obtenir des données et mesures d’une précision de l’ordre du pourcent afin de vérifier précisément le modèle cosmologique standard (95% de composante noire). Dans cette quête de précision des tensions entre le modèle standard et les observations apparaissent déjà. Par exemple, les mesures locale et globale de la constante de Hubble diffèrent à plus de 3σ et des anomalies émergent dans le fond diffus cosmologique. Ces tensions rappellent que précision n’est pas exactitude. En atteignant une précision de quelques pourcents, des effets de biais systématiques, dus à notre environnement local ( 400 Mpc), du même ordre de grandeur se manifestent. Les conditions initiales contraintes du projet GMO-CLONES, construites pour pouvoir reproduire la distribution de matière de l’Univers local, valide jusqu’aux échelles non-linéaires, constituent l’outil de choix pour corriger ces biais. Elles permettront d’atteindre une cosmologie de précision exacte avec les futurs grands relevés cosmologiques.